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BLOG de l'Association Sensorielle

l’Art médiumnique

Informations, Témoignages Posted on 1 août 2019 3 h 34 min

Voici le partage d’une publication de Jean-Luc Janiszewski, venu à plusieurs reprises parmi nous et notamment pour nous représenter ce qu’était l’art médiumnique …

La photo de gauche est celle de la merveilleuse artiste spirite britannique Coral Polge (1924-2001), dont les magnifiques portraits médiumniques ont fait le tour du monde.

L’image de droite est un autoportrait de son Guide, celui qui dessinait à travers elle : Maurice Quentin de La Tour le célèbre pastelliste français (1704-1788).

Au milieu, le dessin du haut est un portrait médiumnique que tous deux ont réalisé en 1972. 
Et la photo du bas est celle du défunt que la famille a bien voulu communiquer à la médium pour valider la performance graphique.



Chaîne Youtube de Reynald Roussel

Informations Posted on 1 août 2019 3 h 30 min

Quand le patron parle de nous, c’est fabuleux !
Et quand il met son polo, c’est encore mieux ..

N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne de Reynald Roussel afin de pouvoir visionner les différentes interviews ou témoignages diffusés.

Et quand l’association Sensorielle est invitée sur la chaîne Youtube de Reynald Roussel …



Retour en 2013 …

Informations Posted on 1 août 2019 3 h 11 min

Il y a 6 ans, avait lieu notre toute première conférence médiumnique.

Le début d’une fabuleuse histoire vraie entre Vous et l’Au-delà, racontée par nos chers médiums et avec pour introduction, l’expérience et le charisme de Reynald Roussel.



Chemin de Vie

Divers Posted on 1 août 2019 3 h 07 min

Le chemin de Vie …


Pour employer cette métaphore ancienne et connue de certains d’entre vous, considérons que nous sommes comme une calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le chemin de Vie.

Le chemin sur lequel circule la calèche est un chemin de terre qui comporte des trous, des bosses, des cailloux, des ornières et des fossés de chaque côté.
Les trous, les bosses et les cailloux sont les difficultés, les heurts de la vie.
Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons.
Les fossés plus ou moins profonds représentent les règles et les limites à ne pas franchir sous peine d’accident.

Ce chemin comporte parfois des virages qui empêchent la visibilité ou traverse parfois des zones de brume, d’orage.
Ce sont toutes ces phases de notre vie où nous sommes dans le brouillard, où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper car nous ne pouvons voir devant.

Cette calèche est tirée par un cheval blanc, le Yang, et un cheval noir, le Yin, et symbolisent tous deux les émotions. 
Ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voire nous mènent dans la vie.

La calèche est conduite par un cocher qui représente notre mental, notre conscient.

A l’intérieur de la calèche il y a un passager que l’on ne voit pas, il s’agit du Maître ou du guide intérieur, de l’ange gardien.

Notre calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie dirigée en apparence par le cocher. Mais en fait, c’est le passager qui a donné la destination.

Le cocher qui est notre mental conduit donc la calèche. 
Et de la qualité de sa vigilance et de sa conduite vont dépendre la qualité et le confort du voyage ou plutôt de l’existence.

S’il brutalise les chevaux (émotions) et les brime, ceux-ci vont s’énerver ou s’emballer à un moment donné et risquer de conduire la calèche à l’accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables voire dangereux.

Si le conducteur est trop relâché, s’il manque de vigilance, l’attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux par exemple) et nous suivrons alors les traces des autres en courant le risque d’aller dans le fossé comme eux l’ont fait.
De la même façon, il ne saura pas éviter les trous, les bosses, les cailloux et le voyage sera très inconfortable pour la calèche, le cocher et le Maître.

S’il s’endort ou ne tient pas les rênes, ce seront alors les chevaux (émotions) qui dirigeront la calèche.

Lorsque le cocher conduit trop vite, force trop, comme nous le faisons parfois ou si les chevaux s’emballent, c’est le fossé, l’accident qui arrête plus ou moins violemment tout l’attelage et avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).

Parfois une roue ou une pièce de la calèche lâche (maladie), soit parce qu’elle était trop fragile, soit parce que la calèche est passée sur trop de bosses ou de trous.
Il faut alors réparer et selon la gravité de la panne, nous allons pouvoir le faire nous mêmes (repos, cicatrisation), devoir faire appel à un dépanneur (médecine douce, naturelle) ou si c’est encore plus grave à un réparateur (médecine moderne).

Mais il sera de toutes façons important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera essentiel de réfléchir à la conduite du cocher et à la manière avec laquelle nous allons changer nos comportements, nos attitudes face à la vie si nous ne voulons pas que la panne se reproduise.

Parfois la calèche traverse des zones de faible visibilité. Il peut s’agir d’un simple virage et nous pouvons le voir et nous préparer à son arrivée en anticipant. 
Nous devons alors ralentir et suivre la courbe en tenant bien les chevaux (maîtriser nos émotions quand nous vivons une phase de changement).

Lorsqu’il s’agit de brume ou d’orage, il est alors plus difficile de conduire la calèche et nous devons naviguer à vue en ralentissant l’allure et nous fiant aux bords immédiats du chemin.
Nous devons dans cette phase faire une confiance totale dans le chemin de Vie (lois naturelles, règles de la tradition, Foi, etc) et le Maître ou guide ou ange gardien qui a choisi ce chemin.
Ce sont les phases de la vie où nous sommes perdus dans le brouillard et où nous ne savons plus où nous allons.

Parfois, nous arrivons à des bifurcations ou intersections.
Si le chemin n’est pas banalisé, nous ne savons pas quelle direction prendre. Le cocher peut prendre une direction au hasard et le risque de se tromper ou de se perdre est grand. Plus le cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va vouloir et penser savoir quelle direction choisir et plus le risque sera important.
Nous sommes dans le règne du rationalisme où la raison et l’intellect croient pouvoir tout résoudre.
S’il est en revanche humble et honnête avec lui même, il demandera quelle route prendre au passager, celui qui sait où il va, qui connaît la destination finale.
Il pourra alors l’indiquer au cocher, qui la prendra, à condition que ce dernier ait été capable de l’entendre.

En effet, la calèche fait parfois beaucoup de bruit en roulant et il est nécessaire de s’arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou guide. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre.

[ Extrait du livre de Michel Odoul … ]



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